Français: La capacité d'écrire

J’étais un adolescent quand j’ai appris les Français. Dans cette période là je ne pouvais pas préparer un texte long. En présent c’est facile pour moi de m’exprimer chaque jour, même avec les erreurs, parce que j’ai déjà développé la capacité de écrire.

Cette capacité est indépendant de la compétence dans une langue particulier. Je peux écrire aux autres longues, donc je comprends les concepts en général et j’ai la intuition de élucider les idées d’une certain manière que je considère assez claire.

Il y a les difficultés intrinsèque quand les mots ne reviens pas. Pour l’instant j’ai les doutes sur le genre grammatical. Je sais que «manière» est féminine, par exemple, parce que je l’ai rencontré ce matin pendent lire les actualités. Autrement je choisis un genre et espère que tous sera bien.

L’écriture aide à établir les automatismes. Les constructions sons plus naturelles. En plus, le procès d’écrire crée les conditions de réfléchir avec un objectif en tête. Cela amplifie ma disposition contemplative. Quand l’objectif est claire, les concepts viennent plus facilement.

Mon ancien moi n’avais pas la maturité intellectuel de utiliser effectivement termes comme «malgré», «lendemain», «dont», «cet dernière», et cetera. Ces sont concepts relativement simple. Mais leur intégration sur le texte nécessite un certain compétence que j’ai acquis principalement par la pratique d’écriture (je pratiquais la forme oral continuellement, mais c’est le texte qui me donne l’espace d’expérimentation avec le vocabulaire plus riche.)

Et comme ça la capacité d’écrire devient de plus en plus efficace.