Français: En plein air

Je ne suis pas vraiment un artiste. Je n’ai jamais fait de peinture ou ai composé la musique, par exemple, ni je compris la danse artistiquement (oui, j’ai dansé plusieurs fois, mais seulement parce que les autres ont dansaient aussi). Mais j’ai quelques sensibilités artistique. Je discernes les connections dans le continuum cosmique et je veux élucider mes idées au manière originale. Donc je trouves les techniques des peintres, comme «alla prima» et «en plein air», naturelle pour le projet de mon actualisation personnel.

Une facette de ce projet est la nouvelle section de protesilaos.com dédiée à ma pratique de la langue française. Pour moi, ça suffit si je peux écrire un note sans distractions. Je trouves les mots dès que j’arrive à chaque phrase. Dont j’écris maintenant est unique. Demain je vais avoir une expérience diffèrent et les idées les plus pertinentes vont être quelque chose d’autre. Quoi d’autre? Je vais savoir demain!

Ceci est l’écriture en plein air. Il est simple et spontané. J’apprécie ces détailles, comme le peintre peut voir le soleil comme un phénomène familier et pourtant unique en chaque instant. Contre les tendances perfectionnistes, j’accepte les fautes pas comme problèmes mais comme les éléments constitutifs de la réalité que je vis.

Pour le grammairien mes erreurs doivent être corriger. Et, oui, je veux parvenir à l’excellence où je suis capable à m’exprimer impeccablement en français. Si les fautes sont corrigés maintenant, on perde le personne qui a écris ce texte. On dit, autrement, que l’auteur dans la réalité de son moment n’est pas important. En plus, on affirme que l’auteur doit être l’article finale quand la vérité est qu’il est faillible et il fais de progrès chaque jour.

Quelques fois les gens qui ont créatives me demandent «comment je peux être normal?». Je crois qu’ils ne comprennent pas exactement quelle est la condition de l’artiste. Tu ne peux pas être «normal» parce que tu vois les formes et couleurs riches ou tu as des sensations auditives que n’existent pas dans la subjectivité de le personne «normal». Tes instrument de perception sont différentes d’autres gens. Le même pour l’ingénieur, et le philosophe, et tous les individuels. Il n’y a pas de «normal» sauf que ça que ton condition rendre inévitable.

Et voilà, aujourd’hui je fais quelque chose en plein air! Pourquoi? Parce que je peux.