Français: La parrhésie

J’ai la confiance de faire des erreurs en public, pas seulement sur le sujet de pratiquer mon français mais sur tout ce que je fais. Je ne suis pas parfait. L’acceptante de ce fait simple me libère de la pression.

Ce n’est pas facile de dire «je ne sais pas», «je fais des fautes», ou, simplement, de répondre négativement au manière ferme, de dire que tu a une opinion concrète et que tu va vivre avec discipline en accord avec la raison.

J’ai la parrhésie, la qualité de personnage de m’exprimer sincèrement, d’être préparer d’accepter les conséquences de mes actions, et d’admettre tout mes erreurs avec l’honneur. La raison est que mon estime de soi ça dépend exclusivement à moi. Les opinions des autres personnes ne sont pas pertinent: j’aime que je suis et ça suffit.

Je n’ai pas l’inquiétude. Je suis calme et content dans ma réalité, grâce à mon conception de valeur personnel comme une affaire privée. Les autres ne peuvent pas changer cette condition parce que il n’ont pas accès à l’intérieur de mon présence. Je ne suis pas extraordinaire ou l’exception: c’est vrai pour moi et pour toi.

Quand ton valeur de soi déviant par les opinions des autres personnes, tu n’a pas de stabilité à ton vie. C’est une situation précaire. Aujourd’hui ils t’aiment, demain ils te détestent, et le lendemain ils t’ignorent—la éventualité que tu redoutes le plus.

L’opinion publique est toujours important pour ton sécurité, mais pas pour ton estime de soi. La parrhésie est dangereuse sans conscience de la situation. Tu dois connaître quand tu va parler et quand tu va ne rien dire. C’est ça la raison judicieuse.

Ceci est pour ma perception de soi. Aux autres sujets je veux savoir quelles sont les opinions ou méthodes que les gens avoir. J’étudie la condition humaine et les phénomènes en général. Donc je suis indépendant et j’ai aussi la disposition communautaire pour trouver les autres, pour savoir qui sont-ils vraiment, et pour découvrir d’autres aspects du cosmos.