Français: Une activité personnel et social
Un aspect de ma personnalité est l’introversion. Ça veut dire que j’ai le disposition de me renouveler par l’introspection ou, autrement, par minimiser les stimulais externes. J’écris beaucoup parce que ça me donne la chance de diriger mon attention en le sujet qui m’intéresse. Comme ça le monde externe devient périphérique à ma conscience.
Quand j’écris j’ai l’opportunité de comprendre mes idées. En les distillant je trouve les concepts qui ont représentations de les phénomènes sur lesquels que je vais commenter. Tout ces concepts je les collectes pour renforcer ma capacité de réfléchir avec le précision et de m’exprimer de la même façon.
Chaque fois que j’écris quelque chose je développe les automatismes qui m’aident à m’exprimer. Ces automatismes ont les phrases ou expressions que je peux les connecter pour former les pensées complets. Ceci est la capacité que je veux avoir.
Mais c’est important de parler même sans la vocabulaire riche pour créer le mémoire musculaire. Je trouve que plusieurs fois quand je parles je fais des erreurs que je ne les fais pas en écrivaient. J’ai ce problème avec tout les langues que je connais. C’est le résultat de l’introversion: j’écris beaucoup plus que je parle.
Donc l’effort d’apprendre une langue étrangère est également personnel et social.